La reprise d'imprimante est souvent le premier réflexe lors du renouvellement d'un parc d'impression : que faire des copieurs, multifonctions et imprimantes sortants ? Ce guide détaille les responsabilités de l'entreprise, les cas où une valorisation est possible, le traitement des données stockées dans les machines et les documents à exiger pour rester conforme.
Vous sortez un parc d'impression en Île-de-France ? Loxy estime vos équipements récents dans le cadre du rachat de matériel informatique et prend en charge le reste en filière DEEE : enlèvement sur site, effacement des données, traçabilité. Demander un devis.
Reprise d’imprimante : définition et différences entre reprise, réemploi et recyclage
La reprise d’imprimante désigne un service permettant de collecter, valoriser et traiter vos anciens équipements d’impression (imprimantes, copieurs, multifonctions) conformément à la réglementation DEEE. Ces prestations, proposées par des prestataires ou éco-organismes, visent une gestion responsable des déchets électriques et électroniques.
Quels équipements d’impression sont concernés (imprimantes, copieurs, multifonctions, traceurs)
La reprise inclut les imprimantes (jet d’encre ou laser), copieurs, traceurs et leurs consommables (cartouches d’encre, toners). Ces appareils, une fois obsolètes, doivent être traités pour préserver les ressources naturelles.
Ce que “valoriser” peut vouloir dire selon l’état et le lot
La valorisation peut se traduire par le réemploi (utilisation directe d’appareils en bon état), la réutilisation (après réparation ou nettoyage) ou le recyclage (récupération des composants). Cela permet une gestion durable et parfois une valorisation financière pour les lots en bon état.
Avant toute reprise : responsabilités de l’entreprise (DEEE et données)
Avant d’engager une reprise d’imprimante, il est essentiel de savoir que votre entreprise, en tant que détenteur de DEEE, est pleinement responsable de la gestion de ces déchets d'équipements électriques et électroniques jusqu’à leur élimination ou valorisation finale. Cette responsabilité est encadrée par le Code de l’environnement (articles L541-2 et R541-45).
Détenteur de DEEE vs metteur sur le marché (REP)
Si votre entreprise utilise ces appareils, vous êtes considéré comme le détenteur. En revanche, le rôle de metteur sur le marché (ou REP, Responsabilité Élargie du Producteur) revient au fabricant, importateur ou vendeur. Ce dernier finance la filière via des éco-organismes agréés, mais cela ne vous exonère pas de vos obligations de tri et collecte. Bien que des accords contractuels puissent transférer certaines tâches, vous restez responsable jusqu’à ce que le traitement soit effectif.
Tri, filière adaptée, traçabilité : les principes à respecter
Pour être en conformité, il est impératif de respecter le tri à la source, de diriger les déchets vers une filière adaptée avec des prestataires agréés pour la collecte et le traitement. Vous devez également maintenir une traçabilité complète grâce à un registre chronologique des flux (production, expédition, réception). Le non-respect de ces obligations expose l'entreprise à des sanctions administratives et pénales.
Données en mémoire : pourquoi c’est un point critique sur les copieurs
Les copieurs, multifonctions et imprimantes contiennent souvent des données sensibles stockées dans leur mémoire interne (disques durs, caches). Leur effacement est donc obligatoire avant toute reprise afin d’éviter les fuites ou violations du RGPD. C’est un risque majeur, car ces données peuvent persister même après une désinstallation logicielle et ne sont pas toujours visibles.
Dans quels cas une reprise est possible (et quand elle ne l'est pas)
Avant de contacter un prestataire de reprise imprimante, il est essentiel de comprendre que tous vos appareils ne sont pas automatiquement éligibles à une reprise recyclage. Les décisions dépendent de critères précis : techniques, économiques et logistiques. Ces critères déterminent si votre matériel peut être valorisé ou s'il entraînera des coûts de destruction.
Critères techniques : fonctionnement, compteurs, pièces, consommables, état général
Un appareil est repris uniquement s'il présente un potentiel de réemploi, réutilisation ou recyclage viable. Cela implique une évaluation complète de son état général : son fonctionnement (alimentation, démarrage, absence de blocages mécaniques), le niveau des compteurs de pages (plus bas = mieux), l'intégrité des pièces détachées essentielles, ainsi que l'absence de dégâts majeurs (fissures structurelles, corrosion, composants manquants). Les consommables tels que les cartouches d'encre et les toners doivent être vidés ou retirés avant la collecte, car ils peuvent compromettre le traitement adapté des différents composants.
Un appareil obsolète ou définitivement hors d'usage ne sera jamais repris, même gratuitement, car il génère des coûts disproportionnés de traitement.
Critères économiques : âge, marque/gamme, demande, cohérence du lot
L'âge et la marque de l'appareil influencent directement sa valeur sur le marché secondaire. Par exemple, une imprimante Brother ou imprimante Canon récente sera plus facilement revendue qu'un modèle obsolète ou peu recherché. La gamme (basique ou professionnelle) et la disponibilité des pièces compatibles jouent également un rôle important : un modèle répandu dans les parcs d'imprimantes d'entreprise attirera davantage les reconditionneurs.
Un lot hétérogène ou constitué de nombreux appareils d'occasion en mauvais état réduit la rentabilité globale, diminuant vos chances de rachat ou d'obtenir une proposition financière avantageuse.
Critères logistiques : accès, manutention, volumes, délais
La collecte doit être économiquement rentable. Cela inclut l'accès à votre site (ascenseur, escaliers, étages), la manutention nécessaire (poids, encombrement des équipements électriques et électroniques, risques de casse), ainsi que le volume global. Ces éléments influencent directement les frais de transport et la faisabilité de l'opération. Par exemple, un lot de deux imprimantes dispersées demandera plus de logistique qu'une quinzaine regroupée.
Les délais jouent également un rôle important. Les prestataires privilégient les demandes alignées sur leurs tournées régionales ou leurs points de collecte. Pour maximiser vos chances, regroupez vos déchets, facilitez l'accès et proposez des délais flexibles plutôt que des urgences imprévisibles.
Étape 1 : auditer vos équipements d’impression avant de demander une reprise
Pour maximiser vos chances d'obtenir une proposition de reprise avantageuse, commencez par réaliser un audit interne rigoureux de votre parc d'impression. Cela vous permettra de constituer un dossier complet et exploitable pour les prestataires. Identifiez précisément les opportunités de valorisation de vos équipements.
Inventaire : modèles, quantités, localisation, état, accessoires, compteurs
Établissez un inventaire détaillé pour chaque unité. Incluez :
- Le modèle précis (référence constructeur).
- Les quantités disponibles.
- La localisation exacte (étage, salle, bureau).
- L'état général (fonctionnel ou défectueux, signes d'usure).
- Les accessoires présents (chargeurs, bacs, câbles).
- Les compteurs de pages (noir/blanc, couleur) pour évaluer le niveau d'usure réel.
Un tel audit met souvent en lumière des équipements sous-utilisés ou des coûts cachés. Cela facilite une gestion responsable avant toute demande de rachat ou de recyclage.
Regrouper par lots cohérents (par site, par type, par ancienneté)
Organisez vos appareils en lots cohérents afin d'optimiser la logistique et la valorisation. Classez-les :
- Par site géographique.
- Par type d'équipement (jet d'encre, laser, multifonctions).
- Par ancienneté (récente pour le réemploi, ancienne pour le recyclage).
Cette organisation améliore l'attractivité de votre offre pour les reconditionneurs, qui privilégient des parcs homogènes pour faciliter la réutilisation et la fabrication de nouveaux produits.
Identifier les contraintes d’accès (étages, ascenseur, passages, stationnement)
Documentez les contraintes d'accès pour anticiper les coûts logistiques. Précisez :
- Si les machines sont situées à des étages sans ascenseur.
- Si elles se trouvent dans des passages étroits.
- Si le stationnement pour un camion de collecte est limité.
Ces détails, souvent négligés, peuvent transformer une reprise gratuite en reprise facturée. Un audit préalable, accompagné de photos ou de plans des lieux, permet d'anticiper ces contraintes.
Données sensibles : sécuriser la sortie des imprimantes, copieurs et multifonctions

La sécurisation des données sensibles est essentielle avant toute reprise ou valorisation. Ces appareils, comme les imprimantes, copieurs et multifonctions, stockent des informations confidentielles qui pourraient être récupérées par des tiers. Cela expose votre entreprise à des risques majeurs liés au RGPD et à des fuites coûteuses.
Où se trouvent les données (mémoire interne, HDD/SSD, carnets, configurations)
Les données sont présentes dans plusieurs zones : la mémoire interne (RAM, cache), les disques durs HDD/SSD (qui conservent copies, scans et impressions), les carnets d'adresses, les historiques de jobs et les configurations réseau/Wi-Fi. Même après une suppression apparente, ces informations restent accessibles. Les constructeurs documentent eux-mêmes ces fonctions de stockage : sans procédure d'effacement dédiée, ces traces peuvent être exploitées par des outils spécialisés.
Choisir entre effacement sécurisé et destruction des supports
Pour sécuriser vos données, vous avez deux options :
1. Effacement sécurisé : Utilisez des logiciels spécialisés (écrasement multiple, réinitialisation usine, formatage certifié) si l'appareil doit être réutilisé. Ces outils garantissent que les données sont irrécupérables.
2. Destruction physique : En cas de données ultra-sensibles ou si la machine est irrécupérable, privilégiez le broyage ou la perforation des disques durs. Le disque est extrait de la machine avant traitement et un certificat de destruction est émis pour chaque support. Pensez également à retirer toute carte mémoire ou clé USB restée dans l'appareil.
Mettre en place une chaîne de confiance (inventaire, suivi, preuves)
Pour garantir une protection optimale, installez une chaîne de confiance :
- Réalisez un inventaire précis des machines et de leurs supports de stockage (numéros de série).
- Suivez chaque étape (effacement, vérification, destruction) avec des preuves horodatées.
- Exigez des preuves écrites telles que des certificats d'effacement conforme NIST 800-88 ou de destruction selon la norme DIN 66399.
Ces actions assurent la conformité et protègent votre entreprise contre tout litige après la reprise.
Valoriser vos anciens équipements : les leviers qui font la différence

Pour maximiser le potentiel de vos anciens équipements d’impression, il est essentiel d’activer plusieurs leviers. Ces actions peuvent significativement améliorer leurs chances de rachat ou de reprise. Bien qu’un paiement ne soit pas systématiquement garanti, ces démarches favorisent une économie circulaire rentable et bénéfique pour toutes les parties.
Préparer le matériel : état, complétude, accessoires, historique maintenance
Assurez-vous que chaque unité soit nettoyée et testée afin de prouver son bon état. Regroupez tous les accessoires originaux tels que les câbles, bacs papier ou guides, et joignez un historique maintenance détaillé (factures, contrats). Ces éléments attestent d’un entretien régulier. Cette étape, souvent négligée, peut considérablement augmenter la valeur perçue de votre matériel et simplifier son reconditionnement ou son réemploi.
Optimiser la composition du lot : homogénéité, quantités, pièces utiles
Regroupez vos équipements en lots homogènes par modèle ou famille. Veillez à inclure des quantités suffisantes pour justifier une intervention spécifique, ainsi que des pièces détachées utiles et compatibles (comme des rouleaux ou kits). Les volumes importants attirent davantage les reconditionneurs spécialisés, permettant une meilleure valorisation collective. Cette stratégie est bien plus efficace qu’une vente au détail fragmentée, maximisant ainsi vos gains financiers.
Anticiper la logistique : accès et conditions de chargement
Préparez en amont les conditions logistiques. Dégagez les allées, identifiez clairement les zones de chargement et fournissez des photos des accès (portes, rampes). Cette organisation réduit les risques de surcoûts logistiques qui pourraient compromettre une offre avantageuse. Une anticipation soignée rend votre dossier plus attractif, notamment pour les prestataires opérant sur plusieurs sites.
Reprise et fin de contrat : leasing, location, maintenance

Lorsque votre contrat de leasing ou de location d'imprimantes arrive à son terme, plusieurs options s'offrent à vous. Ces scénarios encadrent différemment la reprise de votre matériel et impliquent des obligations spécifiques envers le bailleur, l'organisme de financement et vos prestataires de maintenance.
Fin de leasing : restitution vs reprise, points à vérifier
À la fin d'un contrat de leasing, trois choix principaux s'offrent à vous :
- Racheter l'appareil pour une valeur résiduelle définie dès le départ.
- Restituer l'équipement au bailleur.
- Renouveler le leasing avec une machine plus récente.
Avant toute restitution, examinez attentivement les conditions liées à l'état du matériel, les accessoires à fournir et les éventuelles pénalités en cas de dégradation. Ces pénalités peuvent inclure des frais importants pour les réparations.
Il est également conseillé de demander une confirmation écrite attestant la clôture définitive du contrat ainsi que l'arrêt des prélèvements automatiques. Si vous choisissez une reprise par un autre fournisseur avant la fin de l'échéance, cette option peut réduire les pénalités de résiliation anticipée, à condition d'obtenir l'accord préalable du bailleur.
Contrats de maintenance : consommables, pièces, obligations contractuelles
Le contrat de maintenance est souvent indépendant du contrat de leasing ou de location. Il engage le prestataire à effectuer l'entretien régulier et à fournir les consommables (toners, cartouches d'encre) selon les termes convenus.
Lorsque le contrat de location arrive à échéance, veillez à ce que le contrat de maintenance soit également arrêté. En effet, ce dernier peut parfois être reconduit automatiquement, générant ainsi des frais inutiles.
Pensez à vérifier qui prend en charge les coûts des pièces détachées et des consommables en cas de réparation ou de remplacement avant restitution. Enfin, demandez un dernier passage technique pour vérifier l'état final de l'équipement et établir un état des lieux contradictoire.
Matériel appartenant à l'entreprise : décisions et validations internes
Si vos appareils vous appartiennent en propre (achat antérieur, fin de leasing avec rachat, ou matériel reçu en donation), vous avez une totale liberté pour décider de leur devenir :
- Reprise recyclage auprès d'un éco-organisme.
- Réemploi interne.
- Valorisation auprès d'un repreneur.
- Destruction responsable.
Cette gestion responsable doit néanmoins respecter vos obligations légales, notamment celles relatives aux DEEE (Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques) et à la traçabilité. Ces démarches doivent être validées en interne par votre direction IT et votre service juridique pour éviter tout litige ou non-conformité.
Traçabilité : documents à demander après reprise ou traitement

La traçabilité complète est essentielle pour garantir votre conformité légale. Elle constitue également un outil précieux pour vos rapports internes ou vos audits. Veillez à exiger systématiquement ces documents auprès de votre prestataire afin de prouver le traitement effectif de vos DEEE et de transférer votre responsabilité de manière irréfutable.
Preuve d’enlèvement et preuve de prise en charge
Après chaque collecte, demandez le bon d'enlèvement signé et, pour les flux concernés, le Bordereau de Suivi des Déchets (BSD). Ce document doit détailler le type, les quantités, les références ainsi que des photos du matériel enlevé. Il valide ainsi votre transfert physique et administratif vers un prestataire agréé. Horodaté et signé, ce document est obligatoire pour tout flux de DEEE. Il témoigne de votre diligence en cas de contrôle.
Certificat de recyclage si une partie du lot est recyclée
Pour les fractions destinées au recyclage, exigez un Certificat de Recyclage ou de Destruction. Ce document atteste des taux de valorisation matière (comme les métaux et les plastiques) et de l'élimination finale des déchets ultimes. Émis par le centre de traitement, ce certificat détaille les filières utilisées et doit être conservé, avec votre registre, pendant au moins 5 ans.
Suivi par lot et niveau de détail attendu (selon besoins internes)
Exigez un suivi par lot accompagné d’un reporting structuré. Celui-ci doit inclure un listing par référence ou modèle, les quantités traitées, les modes de valorisation (réemploi ou recyclage) et le taux global de recyclage. Le niveau de détail doit être adapté à vos besoins internes, qu'il s'agisse d’un rapport détaillé pour vos démarches RSE ou d’une version simplifiée pour la comptabilité. Ces informations alimentent directement votre reporting RSE.
Coûts et valorisation : comment se construit une proposition de reprise

Une proposition de reprise repose sur un équilibre délicat entre les opportunités de valorisation de votre parc et les coûts liés à sa collecte et son traitement. Ces coûts sont calculés par le prestataire après un audit précis, afin de refléter la réalité du marché secondaire des appareils d'occasion.
Ce qui influence la valorisation (état, volume, accessibilité, marché, délai)
La valorisation dépend directement de plusieurs facteurs clés :
- État fonctionnel : le potentiel de reconditionnement joue un rôle essentiel.
- Volume : les économies d'échelle augmentent avec les grandes quantités.
- Accessibilité : une manutention simple facilite le processus.
- Demande sur le marché : les modèles populaires se revendent mieux.
- Délai : une flexibilité dans le temps permet d'obtenir de meilleures offres.
Un matériel récent et fonctionnel conserve une valeur de reprise réelle, tandis que l'homogénéité du lot renforce l'intérêt des reconditionneurs. Le détail de l'estimation est expliqué sur notre page rachat de parc informatique.
Dans quels cas la valorisation peut réduire le coût global d’enlèvement
La valorisation peut compenser les frais d'enlèvement lorsque le parc présente un fort potentiel de réemploi ou de revente. Par exemple, du matériel fonctionnel ou des marques recherchées génèrent des revenus pour le prestataire, qui les déduit des coûts logistiques et de traitement. Cela peut parfois aboutir à une reprise nette positive ou neutre. En outre, des volumes importants ou une logistique simplifiée renforcent cet effet économique.
Cas où la reprise n’est pas rentable et bascule en recyclage
La reprise devient non rentable lorsqu'il s'agit de matériel défectueux, très ancien, hétérogène ou en faible volume. Dans ces situations, les coûts de traitement adapté (comme le démantèlement ou la valorisation des matières) dépassent toute valeur récupérable. Cela impose des frais fixes pour la collecte et la destruction. Dans de tels cas, le prestataire privilégie un recyclage responsable plutôt qu'un rachat impossible.
Erreurs fréquentes à éviter
Lors d'une reprise, il est courant de rencontrer des pièges qui peuvent entraîner des coûts imprévus, des risques de non-conformité ou encore des pertes de données sensibles. Identifier ces erreurs dès le départ vous permet de sécuriser l'opération et d'éviter les mauvaises surprises.
Demander une reprise sans inventaire fiable
Faire une demande de reprise sans disposer d'un inventaire précis et mis à jour peut conduire à des estimations erronées de la part du prestataire. Cela peut se traduire par des propositions inadaptées ou des frais imprévus une fois le lot arrivé sur site, comme une surévaluation des coûts logistiques ou la découverte de machines non éligibles. Sans un inventaire fiable, vous risquez également de sous-estimer votre parc matériel, ce qui pourrait prolonger inutilement la gestion de vos déchets.
Oublier le traitement des données sur les copieurs
Négliger l'effacement sécurisé des données avant la collecte expose vos données sensibles à des risques de récupération par des tiers malveillants lors du reconditionnement. Cette omission peut entraîner des sanctions RGPD allant jusqu'à 4 % de votre chiffre d'affaires annuel, sans compter les atteintes à votre réputation. Ce risque est particulièrement élevé pour les copieurs multifonctions, souvent oubliés dans le processus.
Négliger l’accès et la manutention, ou mélanger les flux
Ne pas tenir compte des contraintes d'accès (par exemple, des étages sans ascenseur) ou de manutention (machines lourdes, passages étroits) peut générer des frais supplémentaires inattendus. Par ailleurs, mélanger les flux, comme mélanger des DEEE (Déchets d'Équipements Électriques et Électroniques) avec des déchets généraux, compromet la traçabilité. Cela peut également entraîner des amendes pour non-séparation à la source, rendant ainsi l'opération non conforme aux réglementations.
Comment choisir un prestataire pour la reprise d’imprimantes
Choisir le bon prestataire pour la reprise d'imprimantes nécessite une évaluation minutieuse de plusieurs critères essentiels : compétences en logistique, sécurité des données et conformité réglementaire. Loxy, entreprise adaptée spécialisée dans le traitement des DEEE depuis 2005, certifiée WEEELABEX avec 3 sites classés ICPE en Île-de-France, propose une approche intégrée : rachat des équipements récents, collecte sur site, tri préalable, la priorité donnée au réemploi des unités fonctionnelles, un recyclage responsable des équipements non réutilisables, une traçabilité complète et des solutions spécifiques pour l'effacement des données.
Critères de sélection : capacité logistique, gestion des données, traçabilité, périmètre
Optez pour un partenaire disposant d'une capacité logistique robuste (par exemple, une flotte dédiée et des interventions multi-sites), d'une expertise avérée en gestion des données (effacement certifié selon les normes NIST ou destruction conforme aux standards DIN), ainsi que d'une traçabilité documentée (bon d'enlèvement, BSD, certificat de recyclage). Il est également important que le prestataire couvre un périmètre géographique adapté à vos sites.
En Île-de-France, Loxy couvre l'ensemble de la chaîne : collecte sur site, tri pour maximiser le réemploi, recyclage en filière agréée avec traçabilité complète et effacement sécurisé des données. Les imprimantes non reprises rejoignent le flux de recyclage d'imprimante.
Informations à préparer : inventaire, compteurs, état, accès, délais, exigences data
Pour faciliter la collaboration, préparez un dossier complet contenant les éléments suivants :
- Un inventaire détaillé des imprimantes.
- Les relevés de compteurs.
- Une description de l'état des équipements.
- Les plans d'accès aux locaux.
- Les délais souhaités pour l'intervention.
- Vos exigences en matière de données (effacement ou destruction).
Ces informations permettent au prestataire, comme Loxy, de vous proposer une offre sur-mesure, rapide et optimisée. Cela garantit une valorisation maximale de vos équipements tout en évitant les imprévus.
Conclusion
Donnez une seconde vie à vos anciens équipements d’impression grâce à une démarche de reprise imprimante responsable. Cette initiative permet de protéger l’environnement, de sécuriser vos données sensibles et d’optimiser vos coûts. Voici les étapes essentielles à retenir : commencez par auditer votre parc, veillez à l’effacement des données et optez pour un prestataire de confiance comme Loxy. Ils se chargeront de la collecte sur site, du réemploi, du recyclage et garantiront une traçabilité complète.
N'attendez pas l'obsolescence totale de vos équipements : un parc sorti au bon moment se valorise mieux et se traite plus simplement.
Faire reprendre vos imprimantes et copieurs
Décrivez vos équipements (modèles, compteurs, état), leur volume, l'adresse et les contraintes d'accès. Loxy vous indique ce qui peut être racheté et organise l'enlèvement, le traitement des données et le recyclage du reste, avec la traçabilité associée. Demandez un devis, réponse sous 1 jour ouvré.







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